TÉMOIGNAGES

Un Coup de Cœur

Yacine CHALEL

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

J’ai commencé le cyclisme en compétition en 2004, je faisais de temps en temps quelques entraînements au vélodrome d’Aulnay-Sous-Bois mais j’ai réellement commencé la piste en 2007 lorsque j’étais en benjamin deuxième année.

Comment as-tu rencontré ce sport ?

Pour le cyclisme d’une façon générale, c’est le tour de France qui m’a attiré depuis que je suis tout petit. En ce qui concerne la piste, mon premier souvenir remonte à ma première année de vélo, où j’avais pu assister à la coupe de France de l’américaine à la Cipale. J’étais très impressionné mais je ne pensais pas encore à en faire plus tard. Et j’ai finalement sauté le pas trois ans plus tard à la suite d’un stage au vélodrome de Saint-Denis où j’avais pu par la suite participer à une course, et j’ai tout de suite été attiré par la discipline.

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Pourquoi ce coup cœur pour ce sport (valeurs-sensations) ?

Ce sont les sensations de vitesse qui me plaisent le plus dans cette discipline. J’aime aussi beaucoup l’intensité qui se dégage des courses, c’est un sentiment très particulier qui ne peut pas vraiment s’exprimer, un mélange d’adrénaline pure et un sentiment de puissance.

Comment s’organise ton entrainement ?

Je m’entraîne six jours sur sept pour une fréquence hebdomadaire de 15 à 20h. J’essaie de faire au minimum une séance sur piste par semaine voire deux, ce qui n’est pas forcément simple actuellement. Sinon je suis le plus souvent sur la route ou sur le home trainer, avec des entraînements qui varient entre de l’endurance, des intensités et des sprints. Je pratique également de la musculation à raison de une à deux séances dans la semaine, en fonction des courses qui sont planifiées et de mes objectifs.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

Je leur conseillerais de s’entraîner trois à quatre fois par semaine, et de commencer par la base, c’est-à-dire du travail technique sur la piste ainsi que des séances qui permettent de travailler la vélocité. Le volume n’est pas forcément le plus important pour la piste, la qualité est selon moi plus fondamentale.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

L’avantage du vélo de piste est qu’il requiert moins d’entretien qu’un vélo sur route traditionnel. Ainsi il est possible d’investir dans du bon matériel pour un coût raisonnable et qui durera dans le temps. Il existe pléthores de marques qui proposent des vélos de qualité. Si vous commencez, je vous conseillerai de ne pas prendre un vélo trop rigide, au risque de devoir vous battre avec votre vélo plus qu’autre chose. Un cadre aluminium rigide ou un bon cadre carbone avec des roues hautes feront l’affaire. Prévoyez quand même quelques plateaux et pignons pour pouvoir vous adapter aux caractéristiques de la piste (couvert, extérieure, bois, ciment etc…) et aux courses auxquelles vous allez participer.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots ?

Je dirai adrénaline, vitesse et technicité.

Un Coup de Cœur

Marie PATOUILLET

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

Je pratique le cyclisme sur piste depuis 2018, donc depuis 3 ans.

Comment as-tu rencontré ce sport ?

Je venais de découvrir le cyclisme sur route depuis peu et plusieurs personnes m’ont conseillées de faire de la piste pour progresser sur route.  Depuis je n’ai plus quitté la piste.

Pourquoi ce coup cœur pour ce sport (valeurs-sensations) ?

J’ai directement accroché avec le 500m qui est une épreuve chronométrée. Pouvoir associer la sensation de vitesse et la sensation d’être face à soi-même en devant tout donner dès le départ m’a directement beaucoup plu.

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Comment s’organise ton entrainement ?

Depuis que je fais une pause dans mon activité professionnelle (celle de médecin généraliste), je m’entraîne en biquotidien avec des séances sur piste, des séances de musculation et également des sorties sur route.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

Tout dépend du niveau de la compétition et de l’objectif recherché. Le principal est de prendre dans un premier temps du plaisir et de se fixer des objectifs réalisables (qui évolueront avec les progrès sur le vélo). 

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

Le cyclisme sur piste est un sport qui peut vite couter très cher, donc tout va dépendre du budget et de l’objectif. Pour débuter un vélo standard (avec les bons réglages) suffit, dès que la notion de performance/résultats en compétition rentre dans le projet, c’est différent.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots ?

Vitesse, dépassement de soi, exigence.

Un Coup de Cœur

Thierry FONTANILLE

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

Cette année, c’est ma quatrième saison sur piste. J’ai commencé en cadet et c’est la troisième année que je m’entraîne pour le sprint.

Comment as-tu rencontré ce sport ?

Quand j’étais petit je faisais du VTT pour le fun, puis j’ai essayé la compétition et il fallait faire de la route pour l’entraînement. Quand je discutais avec les routiers ils faisaient de la piste. Le jour où j’ai essayé, j’ai vraiment accroché avec les sensations de vitesse.
De plus en plus, je me suis rapproché de la piste puis du sprint.

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Pourquoi ce coup cœur pour ce sport (valeurs-sensations) ?

Parce que dès les premiers essais je me suis sentis à l’aise, j’ai beaucoup aimé l’ambiance au bord de la piste aux entraînements à Foix au guidon fuxéen.
Quand j’ai découvert les entraînements de puissance, de force et surtout de vitesse, c’est là que j’ai compris que c’était fait pour moi, du coup je m’y suis mis sérieusement.

Comment s’organise ton entrainement ?

Mon entrainement s’organise en deux parties, une partie vélo que j’essaie de gérer où on retrouve du foncier, des sprints lancés, des départs arrêtés… Et une partie prépa physique qui est gérée par mon coach (@reybdn, vous pouvez l’ajouter sur Instagram 😉), où on va retrouver tout ce qui est musculation, pliométrie, haltérophilie…

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

A mon avis si tu veux avoir un niveau avec lequel tu peux déjà t’amuser un peu en compétition, dans le sprint, je pense que 3 ou 4 entrainements dans la semaine ce serait top, avec une ou deux séance(s) de sprint, une séance route et une séance de prépa physique si c’est possible.
Je précise qu’on n’est pas obligé d’aller sur une piste pour faire une séance. Une rue calme fait tout aussi bien l’affaire.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

Pour commencer, avoir un vélo en bon état avec lequel tu ne risques pas d’avoir d’accidents, deux ou trois braquets histoire de varier les plaisirs on va dire, et de la bonne volonté mais c’est pas du matériel.
Le vélo est minimaliste, il faut bien l’entretenir, c’est tout.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots ?

FAST.AND.FURIOUS !

Un Coup de Cœur

Océane TESSIER

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

Depuis l’âge de 5 ou 6 ans, en fait dès que j’ai commencé le vélo étant petite. En Nouvelle-Calédonie, l’école de vélo se fait au vélodrome de Magenta donc on en fait d’abord sur la côte d’azur avec un vélo de route en alternant avec des jeux au centre de piste sur la pelouse.
Mais j’ai eu mon premier vélo de piste en benjamine.

Comment as-tu rencontré ce sport ?

C’est une véritable histoire de famille. Avec deux grands-pères, un papa, un frère, des oncles et un cousin cyclistes, je baigne dedans depuis ma naissance ! Je n’ai pas accroché de suite, petite et jusqu’au collège, je préférais la danse. C’est en arrivant en métropole, lorsque j’ai découvert les pelotons féminins que j’ai commencé à prendre du plaisir et j’ai eu un déclic. Et quand j’ai dû choisir entre la danse et le vélo, mon cœur a finalement penché pour le vélo.

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Pourquoi ce coup cœur pour ce sport (valeurs-sensations) ?

Je dirais que c’est surtout mon esprit de compétition qui a fait pencher la balance. Le dépassement de soi. Et par-dessus tout voir les paliers que j’ai passé grâce au travail et au sérieux, c’est le plus motivant.
C’est un sport difficile qui forge le caractère et le mental et ça sert ensuite dans la vie de tous les jours, dans les études, le travail et les épreuves de la vie.
Et on vit tant de belles choses grâce au cyclisme !

Comment s’organise ton entrainement ?

Je suis entrainée par François Lamiraud.
Je m’entraine la plupart du temps sur route (une à deux longues sorties par semaine), des séances d’intensité et de la musculation.
J’essaie de venir assez régulièrement sur piste, j’ai un abonnement au vélodrome national. L’hiver je fais 1 à 2 séances de piste par semaine car on est mieux au chaud. Pendant la saison, le temps est un peu plus compté alors je vais sur piste une fois par semaine voir tous les quinze jours.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

Je dirais deux sorties sur route et deux séances de piste par semaine pour un début afin de pouvoir prendre des bases de foncier sur la route et de faire monter le cœur de façon ludique et en groupe sur la piste.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

Un vélo avec un bon rapport qualité/prix pour commencer et en fonction du budget de chacun, pour pouvoir ensuite se faire plaisir et monter en gamme en fonction des objectifs.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots ?

Passion, détermination, partage

Un Coup de Cœur

François PERVIS

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

J’ai effectué ma première compétition sur piste dès ma toute première compétition quand j’étais en benjamin 2 en 1996. J’avais 12 ans et nous avions fait un 200m lancé et 1km arrêté que je gagnais déjà avec seulement 1 dixième sur le deuxième. C’était déjà écrit.

Comment as-tu rencontré ce sport ?

Comme tout le monde je pense, j’ai découvert ce sport à la télé en regardant mes aînés gagner. Ensuite mon père était soucieux que j’essaie toutes les disciplines du cyclisme, à la fois pour m’épanouir, et c’est ce que je faisais car j’adorais toutes ces disciplines, mais aussi pour m’aguerrir et progresser dans tous les domaines.

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Pourquoi ce coup cœur pour ce sport, (valeurs – sensations) ?

Ce que j’adore le plus dans le sprint sur piste c’est de dominer son adversaire. C’est ce qu’il y a de plus jouissif et grisant. Les sensations de vitesse sont aussi exceptionnelles lorsque tu déboules de la balustrade pour plonger à toute vitesse à la corde dans le virage. Cette sensation de force centrifuge et d’inertie qui te pousse vers l’extérieur et qui te plaque sur ton vélo. Il y a aussi cette sensation de facilité que l’on appelle parfois l’état de grâce où tu marches sur l’eau et tout ce que tu fais, tu le gagnes avec facilité et fluidité. Je souhaite à n’importe quel coureur de vivre ces sensations extraordinaires.

Comment s’organise ton entrainement ?

Je m’entraine deux fois par jours, le matin et l’après-midi, du lundi au vendredi puis une fois le samedi. Le dimanche est mon seul jour de repos de la semaine. C’est une alternance entre la musculation que je pratique tous les deux jours, la piste que je pratique quasiment quotidiennement et des sorties sur route entre 1h pour décontraction et 2h30 pour endurance de base. Ensuite c’est une alternance de cycles, en général de quatre semaines, très intensifs, suivis d’une semaine de décharge (entrainements légers) voir de repos quasiment total pour repartir pour quatre semaines intensives. Ainsi de suite. Chaque cycle est axé sur le travail d’une qualité en priorité.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

La question est vaste donc la réponse ne peut être que de même. Cela dépend beaucoup des courses que le coureur voudra faire, sprint ou endurance, mais aussi de l’âge de la personne car si on est âgé de 15 ans ou de 25 ans on ne va pas donner les mêmes conseils. Mais concrètement si l’on veut progresser sur une qualité (force, puissance, etc…) il faut au moins l’entrainer deux fois par semaine et pas deux jours de suite et ce sur quatre semaines pour commencer à avoir un semblant de résultat. C’est un véritable travail de fourmi qui, comme tout travail en général, ne paie que grâce à sa régularité et sa qualité d’exécution.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

Le carbone reste aujourd’hui le meilleur allié du coureur sur piste, que ce soit dans les courses d’endurance que de sprint. Maintenant il est facile de trouver des cadres et roues 100% en carbone et même 100% fabriqué en France à moindre coût. Je ne peux donc que vous conseiller de vous orienter vers ces cadres/roues d’occasions si votre budget est limité. Ce sera déjà un très bon début si les premiers pas sur piste sont timides. Ensuite, si vous vous plaisez sur piste, vous pourrez investir vraiment si l’envie et les moyens vous le permettent.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots :

Adrénaline • plaisir • partage • épanouissement

Un Coup de Cœur

Alexandre BILLON

ENTREVUE

Depuis combien de temps fais-tu du vélo sur piste ?

J’ai commencé réellement la piste il-y-a cinq ans. Je m’y suis essayé avant, c’était en junior, mais qu’une seule fois.

Comment as-tu rencontré / débuté ce sport ?

J’ai découvert plus précisément cette discipline par ma formation d’éducateur lorsque j’encadrais les jeunes du Pôle Espoir IDF sur la piste de Saint Quentin.

Pourquoi ce coup cœur pour ce sport ( valeurs- sensations) ?

Tout d’abord, je me suis mis à la piste pour partager la passion de ma chérie et de son père. Voyant que j’avais des capacités, ils m’ont encouragés à participer à ma première vraie course, à savoir une manche de coupe d’hiver à St Quentin.
Les résultats étants satisfaisants, on a continué sur la lancée pour arriver jusqu’aux championnats régionaux où j’ai obtenu trois maillots : celui de l’Américaine, de la course aux points et de l’Omnium.

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Comment s’organise ou s’organisait ton entrainement spécifique pour la piste ?

Je n’ai pas de réel entraînement spécifique “piste”, je dirais même qu’au jour d’aujourd’hui je n’en ai pas car je suis à la base “routier” dans l’équipe UC Nantes Atlantique. Du coup mes entraînements sont sur route essentiellement.

Pour les personnes qui aimeraient débuter en compétition, quel rythme d’entrainement recommandes-tu ?

Je dirais que tout dépend du niveau de base.
On peut commencer les compétitions si on est au minimum :
-À l’aise sur la piste seul au début puis en groupe (afin d’éviter de se mettre et de mettre en danger les autres lors des compétitions ) – deux à trois fois par semaine.
– Une endurance convenable (foncier) une fois par semaine suffit.

Quel est ton conseil en termes de matériel pour commencer ce sport ?

Pour débuter, je conseille la location. S’il y a une réelle envie de pratiquer régulièrement on pensera à l’achat du vélo complet “simple”. Si on est pris dans la dynamique “passion”, on pourra se laisser tenter par un vélo de meilleure qualité ce que j’appelle un “beau vélo”.
Et enfin, si l’on veut faire des compétitions, là il faudra automatiquement passer à l’étape supérieure en prenant un cadre, des roues, plateaux, pignons, etc… plus élaborés de façon à être compétitif.

Définir ce sport en 2 ou 3 mots

Je dirais… Partager et dépassement de soi.

Un Coup de Cœur

Aurélie GAUBERT

Professeur d’EPS
Montigny-le-Bretonneux

Les Débuts

Anne Charlotte

Kinésithérapeute du sport

Les Débuts

Gaultier

Membre du club Team Chatou Cyclisme

Les Débuts

Jean François GUIBOREL

Coordinateur Activité Piste
Velodrome Saint Quentin en Yvelines

Un Coup de Cœur

Jean-Yves VERDIER

Fondateur de Velodrome Expert